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Wilhelm Pahls

Religion ou Evangile

Wilhelm Pahls ist ein gern gehörter Evangelist, der aus Überzeugung und reicher Erfahrung spricht. Er versteht es, die Fragen und Probleme unserer Zeit verständlich anzusprechen und Antworten zu geben.

Aus dem Inhalt: „... es gibt Tausende von Religionen, aber nur ein Evangelium. Religionen sind von Menschen erdacht, das Evangelium jedoch ist die Offenbarung göttlicher
Gedanken.“

32 Seiten, Broschüre, Best.-Nr. 22-4, Kosten- und Verteilhinweise



Religion ou Evangile

Cher lecteur,

Dans cette brochure, je voudrais traiter de la différence entre les religions et l’évangile. Je commencerai tout d’abord par un exemple simple.

Il y a quelque temps, j’ai lu que les jeunes mères faisaient très attention au prix en faisant leurs achats. Elles sont plus consciencieuses que les pères et elles découvrent rapidement où l’on peut faire les courses aux meilleurs prix. Ce qui est étonnant, c’est que ces jeunes mères achètent, en général, l’alimentation de bébé la plus chère. Dans ce cas, elles ne recherchent pas le magasin le moins cher, ni la marque la meilleure marché, au contraire!

On a étudié ce phénomène et bientôt constaté à quoi il était dû. Les jeunes mères savent qu’elles devraient normalement allaiter leur enfant. Comme elles ne veulent pas le faire (certaines ne le peuvent pas), elles veulent donner à leur enfant la meilleure alternative. Voilà pourquoi elles choisissent l’alimentation de bébé la plus chère. Si elles ne le faisaient pas, elles auraient mauvaise conscience. C’est intéressant! Essayons de réfléchir maintenant sur la raison de cette attitude en rapport avec notre sujet «religion ou évangile».

Le point d’ancrage de Dieu

Nous avons tous un avertisseur au plus profond de nous-mêmes qui nous dit si quelque chose est bien ou mal. Prenons, par exemple, un fumeur. Si vous lui dites: «Ce n’est pas bien de fumer soixante cigarettes par jour», il vous répondra sans doute: «Je fais ce que je veux de mon argent. De plus, la „viande fumée“ tient plus longtemps. Je connais quelqu’un qui n’éteint jamais sa pipe et il a quatre-vingt-quinze ans.» ou quelque chose de ce genre. Mais il sait parfaitement au fond de lui que vous avez raison.

Si vous dites à un alcoolique: «Ce n’est pas bien ce que tu fais là.» Il répliquera: «Et si ça me fait plaisir? Je fais ce que je veux avec mon argent, personne n’a le droit de se mêler de mes affaires.» Mais au fond, il sait très bien, lui aussi, que vous avez raison. Si vous parlez à un adultère, il essaiera de se justifier, mais il sait parfaitement qu’il trompe sa femme. Sa conscience lui dit, à lui aussi: «Ce n’est pas juste ce que tu fais.»

La Bible nous enseigne que, depuis la chute originelle, nous sommes séparés de Dieu. D’un côté, il y a le Dieu saint et de l’autre, l’homme pécheur. Nous lisons dans la Bible (Esaïe 59, 1-2) que le péché est une séparation entre nous et Dieu. Cette séparation est totale. Le péché originel concerne tous les hommes, chacun d’eux sans exception.

Dans l’épître aux Romains, chapitre 7, verset 18, il est écrit qu’en nous, les êtres humains, il n’y a rien de bon. Certaines personnes pensent que l’homme a un bon fond, mais c’est un gros mensonge. Les gens ne se connaissent pas! La Bible enseigne qu’en nous il n’y a absolument rien de bon.

Cependant, bien que nous soyons séparés de Dieu à cause de la chute originelle, Dieu a malgré tout un point d’ancrage en nous. Ce point d’ancrage, c’est la conscience. Vous pouvez le lire dans l’Épître aux Romains, chapitre 2, versets 14 à 15. Dans d’autres passages encore, la Bible nous dit que nous avons une conscience.

Mais notre conscience n’est pas la voix de Dieu. Une personne vous dira: «Je vis selon ma conscience, j’écoute ma voix intérieure.» Notre conscience n’est pas la voix de Dieu, mais elle est faite pour réagir à la voix de Dieu. Quelqu’un a dit: «Notre conscience est l’écho de la voix de Dieu!» C’est bien dit! Notre conscience réagit quand nous agissons mal. Nous en avons tous souvent fait l’expérience.

Mais notre conscience peut réagir de manières différentes. Certaines personnes ont la conscience endurcie. Le Dr. Gerhard Bergmann a dit un jour: «Chez certaines personnes, la conscience est recouverte de Ces personnes spirituelles.» Celles-ci ne se rendent pas compte quand elles mentent. Elles ne trouvent rien à redire au fait de commettre adultère. De façon générale, elles ne réalisent pas qu’elles font mal. Leur conscience est devenue insensible, elle s’est endurcie. C’est un état terrible! On peut arriver à étouffer sa conscience jusqu’à ce qu’elle ne réagisse plus du tout.

Il existe cependant l’autre extrême. Quelqu’un peut avoir une conscience d’une sensibilité excessive. Il ne se risquera même pas à traverser la rue, il n’osera regarder ni à droite ni à gauche parce qu’il a continuellement mauvaise conscience. Ce défaut peut être dû à un enseignement religieux erroné. C’est un grave problème.

Mais il y a aussi la conscience qui fonctionne normalement. Je l’ai déjà évoqué à l’exemple de la maman qui achète l’alimentation la plus chère pour son bébé.  Ou considérez cet homme qui se tourne et se retourne dans son lit sans pouvoir s’endormir. Il a fait quelque chose de mal et sa conscience ne le laisse pas en repos. Ou celui qui, sur son lit de maladie, est à l’article de la mort. Bien qu’il ne soit plus allé à l’église depuis des années, sa conscience le tourmente et il n’arrive pas à trouver la paix. Soudain, il demande la visite d’un prêtre. Sa conscience fonctionne encore. Il sait qu’il est coupable.

Tous les peuples le savent

Nous sommes tous pécheurs et coupables devant Dieu. Même si personne ne nous le disait, nous le saurions quand même. Nous avons besoin d’être sauvés! Au fond, nous le ressentons tous. Et non seulement nous, à qui on l’a dit, mais tous les hommes le savent. Tous les peuples savent qu’ils sont coupables et qu’ils ont besoin d’être sauvés. C’est un fait très intéressant. Prenez la tribu la plus primitive sur l’île la plus éloignée. Les habitants n’ont peut-être même pas de vêtements sur le corps, pas d’habitations. Mais ils sont à la recherche du salut et ils pratiquent une religion. Avec celle-ci, ils essaient de mettre leur situation au clair face à une instance supérieure à laquelle ils croient.

Pourquoi la religion?

Le mot «religion» – en fait un très beau mot – vient du latin. «Re» signifie «retour» et «legion» rappelle le terme «lier». Il s’agit d’une liaison qu’on renoue. L’homme cherche à rejoindre Dieu. Voilà pourquoi «religion» est un si beau terme. Mais ce que l’homme en a fait – ce que nous désignons par religion –, examinons-le ici d’un peu plus près.

Demandons-nous d’abord d’où vient la religion et à quoi sert-elle? Certains pensent que la religion vient de Dieu. Avec ce mot, ils associent l’idée: «C’est quelque chose en rapport avec Dieu, avec la volonté de Dieu.»

Prenons quelques exemples pour l’expliquer. J’ai ici un porte-mine. A l’intérieur, il y a une mine très fine qui n’a jamais besoin d’être taillée. Ce crayon, une gomme et du papier, voilà mes outils les plus importants. La gomme, je l’ai toute prête à l’autre bout du crayon. Quand je fais une erreur, je n’ai qu’à le retourner et effacer. Pratique, non?

Qu’en pensez-vous? Ce crayon est-il comme ça tombé du ciel? Non, bien sûr, il a été inventé et fabriqué au Japon. Les Européens l’ont importé et je l’ai acheté au supermarché. Ce porte-mine est une invention humaine. La gomme est également une invention humaine. Je possède aussi une paire de petits ciseaux à ongles. Oui, je sais, on peut aussi se ronger les ongles ou les limer. Mes ciseaux à ongles ne sont pas non plus tombés du ciel, ils ont été fabriqués par les hommes.

J’ai lu quelque part que celui qui a inventé les épingles à cheveux ondulées a fait fortune. Avant, les épingles étaient droites et tombaient facilement des cheveux. Un jour, quelqu’un a eu l’idée de les faire ondulées pour qu’elles tiennent mieux. Il a fait patenter son invention et a gagné beaucoup d’argent avec cette conception.

Tous ces produits sont des inventions humaines. Les hommes avaient un problème et ont cherché une solution. Ils se sont mis à réfléchir et ont inventé quelque chose. Les objets que je viens d’énumérer sont des découvertes humaines. Ce sont des moyens pour parvenir à une fin précise.

Les religions sont des inventions

C’est exactement la même chose pour les différentes religions. Les religions sont aussi des inventions humaines. Elles ne sont pas tombées du ciel, les hommes les ont imaginées. Ce crayon est là pour écrire, la gomme est là pour effacer et les ciseaux sont pour couper. Mais à quoi sert la religion? La religion est un moyen humain pour calmer la conscience.

Même les païens qui vivent loin de tout et n’ont jamais entendu parler de Dieu, ni de la Bible, sont pécheurs et ils le savent. Dans l’Épître aux Romains, chapitre 2, vous pouvez lire que leur conscience le leur atteste. Ils sentent qu’ils sont coupables devant Dieu, qu’ils sont pécheurs. Et en essayant de régler cet état avec Dieu, ils en arrivent à toutes sortes d’aberrations.

La religion est un effort personnel

Certains païens adorent des dieux en bois qu’ils se sont fabriqués eux-mêmes. Pour finir, ils sont absolument persuadés que leurs dieux peuvent les secourir. Ils font de grands sacrifices, ils vont jusqu’à tuer leurs propres enfants et les offrir à un dieu qu’ils se sont fait eux-mêmes. On connaît des peuples qui accomplissent des rituels de prières durant des heures pour apaiser leur conscience.

De nombreux Hindous font un pèlerinage de plusieurs centaines de kilomètres jusqu’au Gange pour y prendre un bain purificateur ou pour y mourir. Pourquoi? Ils pourraient tout aussi bien mourir à la maison, mais ils seraient tourmentés par leur conscience. Ils accomplissent ce pèlerinage pour l’apaiser.

Pendant certaines fêtes religieuses, des femmes païennes jettent leurs enfants sous les roues des chars qui portent leurs idoles. Quand les roues passent sur les bébés, que le sang les éclabousse, que leurs enfants sont écrasés sous leurs yeux, elles tombent en extase. Pour elles, c’est l’apogée de leur vie. Elles ont offert aux dieux ce qu’elles avaient de plus cher. Ceux-ci doivent être satisfaits maintenant. Ce sont des pratiques horribles transmises par leurs ancêtres. Ces femmes perpétuent la tradition. Si elles ne le faisaient pas, elles auraient mauvaise conscience.

Un missionnaire qui travaillait parmi les indigènes était arrivé dans un village lors d’une fête. Les gens dansaient et chantaient. Il s’approcha pour voir de plus près ce qui se passait. Il vit alors qu’on était en train de sacrifier un enfant. Une épidémie s’était déclarée. Les gens étaient allés voir le guérisseur: «Que faut-il faire? Les dieux sont contre nous.» Le guérisseur avait alors questionné les dieux. Mais la réponse qu’il avait reçue ne venait pas de Dieu, elle était plutôt du diable. Le guérisseur donna l’ordre que l’enfant dernier-né soit sacrifié. On le trouva rapidement et les parents durent apporter leur bébé. Alors cet enfant fut étouffé lentement avec du sable fin. Pendant que l’enfant mourait d’une mort atroce, le peuple poussait des cris de joie. La colère des dieux devait être apaisée et le fléau conjuré.

Ce sont des procédures horribles. Quand on en prend connaissance, on est reconnaissant de vivre dans un pays où ces choses épouvantables ne se font plus. Mais pourquoi n’existent-elles plus? Parce qu’il y a de nombreux siècles, l’évangile est arrivé parmi nous! Partout où l’évangile est parvenu, ces pratiques  cruelles ont disparu. Il est dit dans la Bible que nous n’avons pas à sacrifier nos enfants, car Dieu a sacrifié son propre Fils pour notre salut!

La religion la plus dangereuse

Revenons-en à la religion. La religion est un moyen qui sert à apaiser la conscience. Elle est quelquefois très cruelle. Vous me demanderez peut-être: «Mais quelle religion?» Je suis obligé de vous répondre: «Toutes les religions.» Chaque religion sert à calmer la conscience. Même la meilleure des religions n’a pas d’autre but et n’a, en soi, aucune valeur. En réalité, toutes les religions représentent un danger.

Karl Marx a dit: «La religion, c’est l’opium du peuple.» Combien de personnes se sont formalisées de cette affirmation! En réalité, elle est vraie. Qu’est-ce que l’opium? C’est un stupéfiant, une drogue, un calmant qui sert à masquer l’état réel de celui qui le consomme.

Je voudrais maintenant expliquer une vérité très importante au moyen d’un exemple tout simple. Supposons que quelqu’un ait mal aux dents. Il a une dent en très mauvais état. Il aurait dû aller chez le dentiste depuis longtemps. En ce moment, les douleurs redoublent d’intensité. Mais il veut justement partir en vacances. Que fait-il? Il se procure un bon calmant qu’il avale quatre fois par jour. Que se passe-t-il? Les douleurs disparaissent. Il peut mordre à nouveau et se sent très bien. Mais la dent est tout aussi mal en point qu’avant. Le problème n’a pas changé.

C’est exactement la même chose avec la religion. Je suis un pécheur perdu. Le péché me sépare de Dieu. Je fais des choses que ma conscience condamne. Le péché est pire qu’un ulcère d’estomac, bien, bien pire. Le péché provoque aussi des tourments, de grands tourments de conscience. Mais là, on fait appel à sa religion.

Tout le monde a sa religion. On la pratique régulièrement et elle commence à faire son effet. La mauvaise conscience disparaît, mais le péché demeure.

C’est exactement comme lorsqu’on traite la dent malade avec un calmant. Les maux disparaissent, mais la dent reste malade. C’est ainsi que font des millions de gens avec les différentes religions. La mauvaise conscience a peut-être disparu, mais le péché demeure. Rien n’a changé.

Et maintenant, j’arrive à un point qui choquera peut-être certains, mais ce que je vais dire est vrai: la religion chrétienne - la soi-disant religion chrétienne – est la plus dangereuse de toutes les religions. Elle est dangereuse parce qu’elle agit bien, parce qu’elle apaise bien la conscience.

Beaucoup se disent: «J’ai la meilleure des religions qui existent, la religion chrétienne.» Alors, ils la pratiquent et sont bien tranquilles! Mais cela ne change absolument rien à leur état de perdition. On se sert de la religion chrétienne comme d’un tranquillisant.

Qu’est-ce que la religion chrétienne?

L’enfant a à peine quelques jours, qu’on le baptise déjà. Les parents sont rassurés. Pour eux, tout est en ordre. Le bébé n’est plus un païen, il est chrétien. Plus tard, l’enfant n’est pas encore en état de penser de manière autonome qu’il fait sa communion. Pourquoi ? Où est-ce écrit dans la Bible? Ne dites pas à présent que je dis du mal de l’église! Je veux simplement montrer combien il est dangereux de n’avoir que des formes extérieures.

Lorsque je me suis converti, à l’âge de vingt ans, et que j’ai commencé à lire la Bible, j’ai cherché là-dedans ma chère communion, mais je ne l’ai pas trouvée, jusqu’à ce que je me rende compte que c’était une invention de l’église. On l’a inventée un jour et on en a fait une institution. La communion, c’est quelque chose que les hommes ont inventé autrefois. Nulle part, dans la Bible, il n’en est question.

C’est la même chose pour le mariage à l’église. On est marié au moment où on dit «oui» devant les autorités. Les chrétiens aiment aussi se recommander à Dieu pour leur vie future. Ils sont heureux de pouvoir le faire dans leur église. Et à bon droit! Quel vrai chrétien n’aurait pas ce désir? Mais celui qui croit que, parce qu’il a été baptisé, a fait sa communion  , s’est marié et sera finalement enterré à l’église, tout ira bien, commet une grave erreur. Tout cela peut nous rassurer un peu, mais ne nous sauvera pas. En étudiant de près ces cérémonies, nous verrons d’ailleurs que la plupart ne sont pas mentionnées dans la Bible. Ce sont des actions religieuses bien intentionnées, mais elles n’ont rien à voir avec le salut de notre âme.

Ce qui nous sauve, c’est tout autre chose. Mais la plupart des gens ne s’en sont jamais occupé. Ils se laissent endormir par la religion chrétienne.

Les fruits de la religion chrétienne

L’Allemagne est appelée un «pays chrétien», pourtant c’est un gros mensonge. L’Allemagne n’est pas un pays chrétien. La majorité des Allemands ne fréquentent jamais d’office religieux. Voyez les fruits de la religion chrétienne! Les soi-disant peuples chrétiens ont le plus grand nombre de divorces. Quelqu’un de Turquie, venu habiter à Hanovre, déclarait peu après son arrivée:  «Les chrétiens m’ont déçu!» Et est-ce bien différent dans les autres pays qui se disent aussi chrétiens?

Un jour, j’étais chez un coiffeur. Pendant notre conversation, l’homme employait des expressions affreuses – c’était terrible. Je savais que cet homme s’appelait Mr Beau. Le «traitement» terminé, je lui dis en le réglant: «Monsieur Beau, nous faisons une évangélisation dans votre ville. J’ai passé environ une heure et demie chez vous. Notre réunion dure à peu près le même temps, seulement, elle est moins chère. A vrai dire, elle est entièrement gratuite. Je vous invite. Venez nous voir ce soir.» Je lui ai parlé gentiment et lui ai donné une invitation. A ce moment, l’homme s’est mis à tempêter contre l’église, les religieux, Dieu et tout ce qui s’appelle chrétien. Finalement, je lui dis: «Monsieur Beau, vous avez un bien beau nom, mais vous parlez tellement mal. J’aurais préféré que vous vous appeliez Monsieur Mal et que vous parliez un langage un peu plus beau.» Après quelques mots, je suis parti attristé.

Quand je fus dehors, cet incident m’a parlé comme une véritable prédication. On peut s’appeler Monsieur Noble et être la dernière crapule. On peut très bien appartenir à une religion chrétienne, les papiers peuvent porter la mention «catholique», mais on n’a rien à voir avec l’évangile. On a beau dire: «Nous sommes tous chrétiens!», mais on est loin de Jésus-Christ. On sert le diable, mais pas Jésus.

Je vous en prie, cher lecteur, soyez loyal envers vous! A quoi vous sert votre masque? Dieu n’est pas quelqu’un qui ne voit que du dehors. Dieu regarde au cœur. Ce n’est pas notre façade qu’Il jugera un jour, mais ce que nous avons vraiment été. Peut-être êtes-vous baptisé, mais vous n’avez pas la vie de Dieu. Il est dit dans la Bible: «Tu passes pour être vivant, mais tu es mort.» (Apocalypse 3,1)

Vous êtes religieux. Je ne le conteste pas. Vous attachez de l’importance à ce que vos enfants soient baptisés. «Espérons qu’ils se marieront aussi à l’église, sinon, que va dire la parenté! Et pourvu qu’ils baptisent aussi leurs enfants.» Et la ronde continue. Puis, un jour, on leur fait un enterrement chrétien. Là, on lit le verset de leur communion. Oh! avec un si beau verset, on doit avoir une place d’honneur au ciel, non?

Quelles idées insensées! Beaucoup de gens sont religieux, mais ils ne sont pas convertis, ils ne sont pas nés de nouveau. Ils ne se sont jamais décidés pour Jésus-Christ et n’ont pas la certitude du salut. Quelle tristesse bouleversante!

Je voudrais maintenant appeler les choses par leur nom. Je le dis par amour pour vous, croyez-moi, parce que je veux vous être utile.

Trois choses avec lesquelles la religion a à faire

La religion a presque toujours à faire avec trois choses bien particulières: avec des objets morts, avec des règles qui ne se trouvent nulle part dans la Bible et avec des personnes – en partie des personnes mortes. Voici quelques exemples:

1. Avec des objets morts. Pour les fêtes de Noël, nous étions tous réunis au milieu d’un étincellement de lumières et nous chantions en chœur: «Mon beau sapin, roi des forêts, que j’aime ta verdure...» Puis quelqu’un disait: «Maintenant, allons voir ce que le Père Noël nous a apporté!» C’était la plus grande fête chrétienne de l’année.

Beaucoup de gens portent une croix autour du cou. C’est magnifique! J’aime bien! Mais si c’est tout ce qu’ils ont, ils sont à plaindre. Certains placent même une croix sous leur oreiller en pensant qu’ils seront sauvés s’ils mouraient pendant la nuit! C’est la pire des superstitions.

D’autres font de longs voyages pour aller embrasser une croix parce qu’elle est, soi-disant, d’un bois particulièrement sacré. Quelle folie! Ce n’est que de la religion. La religion a à faire avec des livres, des documents et tout un tas d’objets inutiles, morts.

2. Le deuxième point évoqué sont des règles qui ne se trouvent nulle part dans la Bible. Certaines personnes ne mangent pas de viande le vendredi. Elles pensent honorer Dieu en le faisant. Mais d’où leur vient cette idée? Je trouve bien de renoncer à la viande un jour ou deux.

Ce serait encore mieux de jeûner de temps en temps. On sait aujourd’hui que le jeûne est bon pour la santé. Mais si nous essayons de justifier cette pratique du point de vue religieux, pensant rendre un service à Dieu, nous nous trompons complètement. Le Dieu vivant n’a rien à voir avec de telles règles.

3. J’ai ensuite mentionné l’importance d’hommes, pour les religions, et non pas de Jésus-Christ, et même souvent d’hommes morts. Quelqu’un dira: «Mon oncle était pasteur, mon beau-frère est curé. Dieu en tiendra bien compte, non?» Quelles réflexions absurdes! Tout cela n’a aucune valeur quand il s’agit de notre salut. Ce n’est que de la religion!

La religion sans vie est un moyen de parvenir à une fin. C’est un instrument avec lequel on calme sa conscience. Finalement, on meurt sans s’être converti, sans certitude du salut, sans avoir la paix avec Jésus-Christ.

Qu’est-ce que l’évangile?

J’arrive maintenant à la deuxième partie de notre sujet. Qu’est-ce donc que l’évangile? Il s’agit de montrer clairement la différence entre la religion et l’évangile.

Je citerai les versets 1 à 10 du chapitre 3 de l’évangile de Jean. Il est écrit:

«Or il y avait parmi les pharisiens un homme juif du nom de Nicodème; celui-ci vint trouver Jésus de nuit et lui dit: Rabbi, nous savons que tu es un maître venu de la part de Dieu; car personne ne peut produire les signes que, toi, tu produis, si Dieu n’est avec lui. Jésus lui répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu’un ne naît pas de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui demanda: Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il entrer une seconde fois dans le ventre de sa mère pour naître? Jésus lui répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu’un ne naît pas d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit: il faut que vous naissiez de nouveau – d’en haut. Le vent souffle où il veut; tu l’entends, mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi de quiconque est né de l’Esprit. Nicodème reprit: comment cela peut-il advenir? Jésus lui répondit: c’est toi qui es le maître en Israël et tu ne le sais pas?»

Nous avons lu ce que Jésus dit à Nicodème, un professeur de religion en Israël. Jésus lui dit: «Si tu ne nais pas de nouveau, si tu ne nais pas d’en haut, tu ne peux absolument pas voir le Royaume de Dieu.»

Nicodème avait la meilleure des religions qui existaient à cette époque. Il faisait certainement beaucoup de bonnes œuvres. Et Jésus dit justement à cet homme bon et religieux: «Tout cela n’a aucune valeur. Qui veut entrer dans le royaume de Dieu doit être né de nouveau.»

Le don de Dieu

J’ai ici un texte de Léo Janz que j’aimerais citer:

«Mes amis, il y a des milliers de religions, mais un seul évangile. Les religions sont inventées par les hommes, l’évangile est la révélation des pensées divines. La religion a été faite par l’homme, mais l’évangile est un don de Dieu. La religion est une opinion d’hommes, l’évangile est le message de Dieu. La religion est en général l’histoire d’hommes pécheurs qui veulent faire quelque chose pour le Dieu saint. L’évangile, par contre, nous raconte ce que le Dieu saint a fait pour nous. La religion est une recherche de Dieu. Mais l’évangile est la bonne nouvelle de Jésus qui recherche des hommes. Le Fils de l’homme (Jésus) est venu pour chercher et sauver ce qui est perdu.»

Voilà encore une phrase importante de Léo Janz: «La meilleure des religions souligne la nécessité d’un changement extérieur. L’évangile, par contre, commence par un changement intérieur.»

C’est exactement ce que Dieu voudrait vous offrir: un changement intérieur, une nouvelle vie, la nouvelle naissance. Je reviens encore sur les choses extérieures. La religion s’occupe de choses extérieures. Je ne dis pas que ces choses extérieures soient mauvaises. Je ne dis pas qu’elles soient du diable, ce sont des pratiques humaines, des efforts humains. Et parce qu’elles viennent des hommes, elles ne suffisent pas. Elles ne sauvent pas.

Nous disons par exemple à notre petit garçon, pour lui apprendre à faire sa prière: «Nous allons joindre les mains et faire la prière.» Pourquoi disons-nous cela? Pour qu’il ne joue pas avec la nappe pendant la prière. Nous lui disons aussi: «Nous allons fermer les yeux et prier.» Je ferme presque toujours les yeux en priant. Je prie aussi parfois en conduisant. Là, il vaut mieux avoir les yeux ouverts. Normalement, quand je suis seul ou à une réunion de prière, je ferme toujours les yeux. Pourquoi disons-nous à nos enfants de fermer les yeux et de joindre les mains pour prier? Ce n’est écrit nulle part dans la Bible. Tout simplement pour qu’ils ne soient pas distraits, qu’ils ne comptent pas, par exemple, les nouilles dans l’assiette. Cependant, ce n’est pas l’action de fermer les yeux et de joindre les mains qui est décisive, mais la prière qui vient du cœur.

Nous pourrions encore énumérer beaucoup d’autres choses semblables pour montrer ce qu’est la religion. Nos fêtes chrétiennes aussi ont été inventées par les hommes et nous les célébrons depuis des siècles. Mais, en réalité, il n’y a rien de tel dans la Bible.

Ne me reprochez pas de dire du mal. Je voudrais seulement montrer que ces pratiques extérieures ne suffisent pas pour être sauvés. Ces choses, même si elles sont chrétiennes, sont tout au plus un «emballage». Ce n’est pas l’emballage qui est essentiel, c’est le contenu. Et le contenu, des millions de personnes ne le possèdent pas. Ils n’ont que la religion, l’emballage.

Un changement intérieur est nécessaire

Jésus a dit à Nicodème: «Il faut que tu sois né de nouveau.» Léo Janz a dit: «L’évangile commence par un changement intérieur.» Ce changement intérieur, la Bible l’appelle la «nouvelle naissance».

Permettez-moi de vous demander: «En avez-vous fait l’expérience?» Pouvez-vous dire qu’il y a eu une phase dans votre vie où Dieu vous a ouvert les yeux, où vous avez reconnu votre état de perdition et êtes venu à Jésus pour vous repentir, vous convertir et recevoir Jésus comme votre Sauveur? Êtes-vous sauvé? Êtes-vous né de nouveau? Avez-vous la certitude de votre salut? Avez-vous le témoignage de l’Esprit que vous êtes un enfant de Dieu? Est-ce que Jésus habite dans votre cœur? Pouvez-vous dire comme l’apôtre Paul: «Christ en moi, l’espérance de la gloire»?

Si vous ne pouvez pas le dire, c’est que vous n’avez pas encore fait ce pas décisif, que vous n’avez pas passé la frontière. La Bible parle de la nouvelle naissance. Jésus dit: «Il faut que tu naisses de l’Esprit. Il faut que tu sois né de nouveau.» Cela signifie que vous devez naître une deuxième fois.

Par la première naissance, on devient un enfant d’homme parce qu’on a été conçu par l’homme. Par la deuxième naissance, on devient un enfant de Dieu parce qu’on est conçu par Dieu, au moyen de l’Esprit Saint. La première naissance vient d’une décision de la volonté. Il en est de même pour la nouvelle naissance. Elle a lieu en raison d’une décision personnelle (voir Jean 1, 12-13).

Il est écrit dans Jean, chapitre 1, verset 11: «Il (Jésus) est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas accueilli.» C’est un des passages les plus tristes de la Bible.

Jésus vient en ce monde pour sauver les hommes, mais les hommes ne le reçoivent pas. Ils prennent volontiers le pain de sa main, ils aiment profiter des effets de sa venue, mais Lui-même, ils ne Le veulent pas.

Les hommes acceptent volontiers les répercussions sociales que le christianisme a apportées. Nous apprécions de vivre dans un pays chrétien parce qu’il y règne la paix et l’ordre dans une large mesure. Mais c’est à l’évangile que nous devons cette vie paisible. L’évangile social, le bon cadre de vie, tout cela est très agréable. Mais ce dont il s’agit, au fond – le salut de l’homme, la nouvelle naissance, la nouvelle vie et ses conséquences – cela, on n’en veut pas.

Dans le verset suivant (verset 12), il est dit: «A tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu – à ceux qui mettent leur foi en son nom.» Au moment où vous acceptez Jésus-Christ par la foi comme votre Sauveur, vous êtes né de nouveau pour une espérance vivante.

La naissance naturelle est produite par une conception naturelle. Il y a fécondation, grossesse, naissance; et une vie nouvelle apparaît.

Quant à la nouvelle naissance, elle est produite par la semence de Dieu. La semence de Dieu, c’est la Parole de Dieu. Jésus dit: «La semence est la Parole.» Et dans Jean, chapitre 1, verset 14, il est dit: «La Parole est devenue chair et elle a fait sa demeure parmi nous.» Jésus est la Parole, la semence devenue chair. Celui qui accepte Jésus par la foi reçoit la semence qui produit la vie.

Au moment où vous acceptez Jésus-Christ comme votre Sauveur, vous êtes né de nouveau. Cela n’a rien à voir avec l’appartenance à une église chrétienne, ou avec quelque activité religieuse que ce soit.

Au moment où vous apportez votre ancienne vie pécheresse à la croix, que vous vous convertissez de tout votre cœur et demandez pardon à Jésus-Christ, tout votre passé de péché est effacé. Vous acceptez, par la foi, le Seigneur Jésus-Christ comme votre Sauveur et vous naissez de nouveau pour une espérance vivante.

Vous avez eu une naissance naturelle, c’est évident, sinon vous ne seriez pas là. Cher lecteur, avez-vous déjà reçu la nouvelle naissance?

De quoi s’agit-il?

Ne vous faites pas d’illusions. L’appartenance à une église n’est pas l’essentiel. Si vous voulez être sauvé, il faut que vous vous convertissiez et que vous soyez né de nouveau. C’est valable pour tous les êtres humains quelle que soit l’organisation à laquelle ils appartiennent.

Être inscrit sur une liste de membres n’a absolument aucune valeur pour Dieu. Il s’agit de savoir si votre nom est écrit dans le Livre de Vie.

Quand un enfant naît, on l’inscrit à l’état civil, il obtient les droits civiques qui sont en cours sur la terre. Nous prenons note de ce nouveau citoyen.

Quand quelqu’un se convertit et naît de nouveau, son nom est inscrit dans le Livre de Vie, le Livre de l’Agneau. Il reçoit des droits civiques dans le ciel. Il y est enregistré, il est fait héritier de Dieu et cohéritier de Jésus-Christ.

Votre nom est-il écrit dans le Livre de Vie? Il n’y sera que si vous vous convertissez, que si vous acceptez Jésus comme votre Sauveur, mais seulement à ce moment-là. Je ne vous dis pas de vous inscrire à une association quelconque. Non, si vous voulez être sauvé, il faut que vous vous décidiez pour Jésus et que vous L’acceptiez comme Sauveur.

L’apôtre Paul était certainement l’un des hommes les plus religieux de son époque. Quel zèle avait-il pour sa religion! Combien d’heures a-t-il dû passer en prière! Je suis sûr que Paul n’était pas quelqu’un qui étudiait seulement la Loi, il s’efforçait aussi de l’appliquer dans sa vie. Il fréquentait assidûment les cultes et exhortait les autres à en faire autant.

Mais tout cela était vain, car il ne connaissait pas Jésus, parce qu’il ne voyait pas la nécessité de l’évangile, de la conversion et de la nouvelle naissance. Paul était même opposé à ceux qui devenaient chrétiens. Cela existe encore aujourd’hui. On peut faire des études de théologie et être contre ceux qui se convertissent. Mais un jour, il a eu les yeux ouverts. Il écrivit plus tard (Philippiens 3, 4-9):

«Moi, pourtant, j’aurais des raisons de mettre ma confiance dans la chair. Si d’autres considèrent qu’ils peuvent mettre leur confiance dans la chair, à plus forte raison moi: circoncis le huitième jour, de la lignée d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux; quant à la loi, pharisien; quant à la passion, persécuteur de l’Église.»

Au verset 7, Paul dit:

«Mais ce qui était pour moi un gain, je l’ai considéré comme une perte à cause du Christ. En fait, je considère tout comme une perte à cause de la supériorité de la connaissance du Christ, mon Seigneur. A cause de lui, j’ai accepté de tout perdre, et je considère tout comme des ordures, afin de gagner le Christ et d’être trouvé en lui, non pas avec ma propre justice, qui viendrait de la loi, mais avec celle qui est par la foi du Christ, une justice venant de Dieu et fondée sur la foi.»

Oh! si tout dépendait d’une religion, il y en aurait beaucoup qui lèveraient le doigt en s’écriant: «Je me suis donné tellement de peine. J’ai été tant d’années enfant de chœur! C’est moi qui faisais la quête à l’église, je comptais l’argent après le culte, ça durait quelquefois une demi-heure. Et que n’ai-je pas fait encore? J’ai aidé à l’école du dimanche, j’ai chanté à la chorale.» Quelqu’un d’autre dira: «Cela fait quinze ans que je joue de l’orgue à l’église.» Oh! si tout dépendait de la religion, que ne pourrait-on pas encore avancer! Mais Paul dit: «Tout cela n’a aucune valeur.» Trouver Christ, c’est le seul et unique moyen d’avoir la paix avec Dieu!

Quelle grâce quand quelqu’un comprend enfin que l’emballage ne suffit pas! Aussi belle qu’elle soit, votre religion ne vous sauvera pas. Il faut que vous vous convertissiez. Il faut que vous acceptiez Jésus par la foi comme votre Sauveur personnel. A ce moment-là, vous êtes «né de nouveau pour une espérance vivante» (1 Pierre 1,3) en vertu de la résurrection de Jésus-Christ.

Les trois possibilités

Que de fois votre conscience vous a-t-elle déjà accusé! Vous avez trois possibilités pour répondre à cet appel:

1. Vous pouvez continuer à pécher et endurcir votre conscience tant et si bien qu’elle ne montrera plus aucune réaction. C’est terrible! Oui, il y a des gens qui ne se rendent pas compte qu’ils mentent. Il y en a d’autres qui vivent dans l’adultère et qui ne le réalisent pas. D’autres jurent sans arrêt et ne le remarquent pas. Ils ont tellement étouffé leur conscience qu’elle ne réagit plus. C’est effrayant, mais c’est votre décision.

2. Vous pouvez aussi tranquilliser votre conscience en vous précipitant d’une activité religieuse à une autre et faire mille et une bonnes choses. En réalité, vous vous trompez vous-même, car il vous manque Jésus-Christ. Votre religion ne vous sauvera pas!

3. Mais vous pouvez aussi choisir un troisième chemin. Et c’est ce à quoi je vous invite aujourd’hui. Votre conscience vous a montré qui vous êtes. L’Esprit de Dieu vous a ouvert les yeux. Vous vous demandez alors, comme Paul autrefois: «Seigneur, que dois-je faire?» Jésus lui avait donné une réponse très claire. Et aujourd’hui encore, Jésus vous invite à venir à Lui.

Vous n’avez aucun effort personnel à faire. Vous pouvez venir à Jésus tel que vous êtes. Peut-être avez-vous toujours su qu’Il existait. Mais, aujourd’hui, faites une chose que vous n’avez encore jamais faite: joindre les mains et dire à Jésus en vous adressant à Lui tout personnellement: «Seigneur Jésus, je viens à Toi.» Vous n’avez pas besoin de faire de grands discours. Venez à Lui sincèrement, tel que vous êtes, et dites-Lui simplement:

«Seigneur Jésus, me voici. Je regrette mes péchés. Mon enfance, ma jeunesse, tout mon passé, je Te les apporte. Seigneur Jésus, pardonne-moi, lave-moi par ton sang, sauve-moi! Il est dit dans la Bible que celui qui T’accepte devient enfant de Dieu. Je le crois maintenant. J’ai beaucoup entendu parler de Toi. Aujourd’hui, je me décide pour Toi. Seigneur Jésus, je T’accepte comme mon Sauveur, entre dans mon cœur, viens maintenant dans ma vie! Je veux être à Toi, que Tu sois à moi pour le temps et l’éternité. Dès maintenant, je veux T’appartenir. Je veux marcher avec Toi. Je veux être ton disciple. Et je Te remercie de ce que Tu as exaucé ma prière. Amen.»

Si vous priez en remettant votre ancienne vie pécheresse à Jésus et en L’acceptant comme Sauveur, la paix de Dieu entrera dans votre vie. Vous êtes né de nouveau pour une espérance vivante. Vous avez une nouvelle vie. Je vous le garantis. Dieu ne peut pas mentir. Si vous venez à Lui, Il viendra à votre rencontre. Si vous apportez votre culpabilité à Jésus, Il l’ôtera. Si vous L’acceptez par la foi, vous serez né de nouveau. C’est ce que dit la Bible et la Bible est vraie. Dès aujourd’hui, votre vie sera entièrement nouvelle.

Cher lecteur, avez-vous déjà prononcé cette prière pour vous personnellement? Sinon, relisez-la tranquillement et répétez-la comme si c’était la vôtre. Vous pouvez être sûr que Jésus l’exaucera. Il vous attend depuis longtemps et Il tient ses promesses.

Si vous avez pris cette grande décision et reçu Jésus dans votre vie, sachez que vous êtes né de nouveau. Vous êtes devenu un enfant de Dieu. A l’avenir, remerciez sans cesse Jésus pour ce don merveilleux.

Voici encore quelques conseils importants pour votre nouvelle vie:

1. Prenez le temps de lire la Bible tous les jours. Vous apprendrez à y connaître toujours mieux la volonté de Dieu.

2. Prenez tous les jours un moment pour la prière!

3. Contactez d’autres chrétiens qui ont fait la même expérience que vous et fréquentez régulièrement une église fidèle.

Je vous souhaite toute la bénédiction de Dieu pour la suite de votre chemin avec Jésus!

Wilhelm Pahls